dimanche 26 avril 2009

Le futur ne recule jamais







Voutch a raison ! Sauf peut-être pour ce lézard venu tout droit de la préhistoire.

Une démocratie en marche




Leçon de démocratie de voir qu'en période d'élection, quelques personnes suffisent pour attirer l'attention. Même ici, des petits pas concrets valent mieux que de longs discours.

Un transport en commun multi modes
















Nous pouvons le confirmer, Kolkata est sûrement la ville au monde qui possède la plus grande diversité dans les moyens de transport. Certains existaient même ici avant d'exister ailleurs. C'est un apprentissage pour moi et mes collègues. Néanmoins, certaines améliorations sont encore possibles.

La mission sociale de la... vache







Nous le savons : l'Indien vénère la vache. La vache le leur rend bien en accomplissant un rôle social important. Cette contribution à la société lui permet de payer son foin et d'accéder à l'éducation.

Relation et connaissance







Echange entre les générations, accès pour tous au savoir, socialisation : ce pays a de l'avenir !

(Dis)continuité de l'histoire




Ici, passé et avenir cohabitent dans une totale insouciance, sauf pour quelques exceptions.

Calme et volupté











Il faut reconnaître que les Anglais ont su transmettre leur goût du confort. Il se marrie fort bien avec le raffinement à l'extrême des Indiens.

dimanche 19 avril 2009

De l'importance des traditions


Les Indiens qui semblent très vigilants sur la pureté évitent de se toucher. Alors quand notre chauffeur perdu ouvre sa fenêtre pour poser une question, il l'a referme aussitôt si l'autre approche sa main pour donner sa réponse. Je sers la main de mes collègues expats mais l'évite avec mes collègues Indiens.
Je suis arrivé le 15 avril, jour du Nouvel An pour le Bengale. Signe sûrement d'une renaissance, moins tournée vers le matériel. J'ai appris que, le jour de mon arrivée, des nouveaux locaux devaient être disponibles. "Ils ne l'étaient pas ? C'est à cause du Nouvel An" dit le responsable. L'Inde a paraît-il beaucoup de jour de congé : chacun décide ceux à respecter... et puis le temps n'a pas la même importance car tout serait écrit. Conséquence, le garde et le porteur de thé manquaient. Très important, car sans le garde, pas d’ordinateur et sans le porteur de thé pas d’employé.

Premières images de Kolkata






Mes premières impressions : ce pays semble tolérer, voire cultiver, le paradoxe. Tout y est possible en même temps. Tout ce monde, incroyable dans sa diversité, cohabite : la règle semble être que chacun reste à sa place. Seules les vaches font un peu ce qu'elles veulent.

Je n'ai vu de Kolkata que le chemin qui nous sépare du lieu de travail, c'est-à-dire 30mn de voiture. Encore très peu d'anecdote à vous raconter et juste quelques photos à vous monter. La pauvreté totale est là mais pas omniprésente comme je le craignais. Le dénuement fait que l'intimité est impossible, seule la pudeur est là. Des personnes se lavent aux tuyaux d'eau qui sortent des trottoirs. L'essentiel des voitures doit dater de la période anglaise. Il y a de nombreux rickshaws. On sent qu'une classe moyenne se développe. D'ailleurs le taxi qui m'a pris à l'aéroport était fier de me dire que l'immense champ que nous traversions allait devenir un business center. A terme, le métro prendra le même chemin.

dimanche 12 avril 2009

Encore quelques heures à Paris


Un grand merci pour à tous pour vos encouragements avant le grand saut pour Kolkata (Calcutta). Bienvenue sur mon blog pour vous faire découvrir les paradoxes de l'Inde... Téméraire mais prudent, voici mon nécessaire de survie.
A bientôt, julien