dimanche 9 août 2009

Au bout du chemin







Dans une ville où la dépense de chaque roupie est validée par plusieurs niveaux et où l'approvisionnement peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, l'angoisse est que çà tombe en panne. Ainsi, quand j'ai demandé au client pourquoi redonder la salle de contrôle, le matin même c'est un central téléphonique qui a brûlé privant de téléphone un quart de la ville durant plusieurs semaines.
Cette incertitude de tous les instants ne prive pas ses habitants d'envie. Au bout du chemin, on trouve du vert (nos futurs bureaux), du sens de l'humour, un goût très raffiné.

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